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La semaine africaine des Sciences lancée à Conakry : Le Next Einstein Forum sous le feu des projecteurs

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Youssef Travaly est Vice-Président de Science, Innovation et Partenariats du Next Einstein Forum (NEF), programme qui ambitionne de faire émerger en Afrique de futurs chercheurs de la trempe d’Albert Einstein. Le Docteur Youssef Travaly (détenteur d’un doctorat et d’un MBA) est le vice-président du Next Einstein Forum sur l’innovation scientifique et les partenariats institutionnels. Il est chargé d’articuler les ambitions scientifiques et technologiques du NEF, y compris la gestion des aspects politiques et le programme de la Rencontre Internationale du NEF. Il est également responsable du développement et du maintien des relations avec plusieurs institutions partenaires et acteurs, de la mobilisation des ressources, des relations avec les donateurs ainsi que de l’innovation dans l’ensemble du réseau AIMS. Il est titulaire d’un doctorat en sciences des matériaux, d’une maîtrise en ingénierie et d’un MBA. C’est un manager chevronné capable de diriger des équipes multidisciplinaires et multiculturelles dans le développement et l’implémentation de stratégies, la recherche technologique et prospective en particulier dans le domaine des semiconducteurs de nouvelle génération, de la physique médicale, de l’économie circulaire à faible empreinte de carbone et de la transition énergétique, en ce compris le stockage d’énergie. Il est auteur et co-auteur de plus de 100 articles de revues et de conférences. Il a été pendant de nombreuses années président et co-président de plusieurs comités scientifiques internationaux. Travaly est à Conakry pour le lancement de la semaine africaine des Sciences.

Le ministre d’Etat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux a procédé ce lundi au lancement officiel des travaux de la semaine africaine des sciences à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry.

La semaine africaine des sciences célébrée dans une trentaine de pays africains, vise à promouvoir les sciences, la technique et l’innovation dans le pays. L’organisation de cette semaine africaine des sciences va susciter des vocations au niveau des plus jeunes et encourager l’orientation des jeunes filles vers les disciplines scientifiques. Pendant une semaine, des centaines d’étudiants suivrons des conférences scientifiques et prendrons part à des concours et des expositions scientifiques ainsi que les ateliers scientifiques pour les enfants.

La semaine africaine des sciences va non seulement permettre de promouvoir les sciences, la technique et l’innovation dans le pays, mais aussi pour susciter des vocations au niveau des plus jeunes et encourager l’orientation des jeunes filles vers les disciplines scientifiques. En abritant pour la première fois ce rendez-vous majeur la Guinée marque son intégration dans la grande communauté scientifique des 35 pays de l’Afrique et de la sous-région. C’est le résultat de nombreux efforts réalisés par les cadres du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.

Pour le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, la Guinée ne peut gagner les grandes batailles du développement durable qu’en disposant de ressources humaines de qualité, des infrastructures adaptés et un environnement propice. C’est pourquoi le pays doit mettre l’accent sur la formation des étudiants et engager des réformes en profondeur. Car, une Guinée émergente n’est pas possible sans adaptation de nos formations aux réalités économiques, sociales et technologiques de notre époque.

Selon Abdoulaye Yéro Baldé, Si l’Afrique est en retard sur la révolution industrielle, elle doit s’arrimer fermement à celle du numérique. Elle en a la capacité, et nos jeunes en ont le talent et l’intelligence. Nous devons mobiliser alors tous les leviers, pour l’éclosion des talents de notre jeunesse. Je pense au cloud computing, au Big Data, à l’internet des objets et à l’intelligence artificielle. Il y a tout un écosystème du numérique qui bourgeonne et dont nos jeunes sauront faire des fleurs qui portent les fruits de demain conclu-t-il.

De son côté, le ministre d’Etat, ministre de la Justice, Garde des Sceaux dira que les Nouvelles technologies doivent permettre aux pays africains et notamment la Guinée de rattraper non seulement leur retard en matière de développement économique et social mais également de renforcer le dynamique de leur économie.

Poursuivant, Cheick Sako a précisé qu’il est de la responsabilité des autorités de créer des espaces comme celui-ci et accompagner toutes les initiatives allant dans ce sens. Par exemple, une initiative présidentielle a permis de mettre en place des cybers-espaces dans plusieurs écoles, universités et centres de recherche dans tout le pays ; la fibre optique a été déployée à travers toute la Guinée ; des laboratoires de recherche ont été construits et équipés et d’autre sont en cours de l’être explique-t-il. A travers le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, une nouvelle politique de la recherche scientifique est en cours d’élaboration précise le ministre Cheick Sako.

Synthèse: Conakrychallenge, avec la Cellule de Comm du Gouvernement

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